Depuis quelques années, on dispose d’un médicament administré sous forme de comprimé. La substance est un antigestagène qui bloque l’effet de l’hormone progestérone qui maintient la grossesse. Mais son utilisation ne peut avoir lieu que jusqu’au 49e jour après le premier jour des dernières règles (7e semaine de grossesse).
Lors d’une interruption volontaire de grossesse au moyen de médicaments, l’embryon est expulsé par les voies naturelles. Dans de rares cas, il est possible que la grossesse persiste. Le curetage est alors pratiqué.
Une interruption volontaire de grossesse aux médicaments ne convient pas à chaque femme et peut avoir des effets indésirables. Votre médecin vous informera en détail. Pour votre orientation, voici quelques informations générales:
Les effets indésirables d’une interruption de grossesse médicamenteuse peuvent être notamment des nausées, des vomissements, douleurs abdominales, manque d'appétit, céphalées et tension mammaire.
Une interruption de grossesse médicamenteuse ne convient pas aux femmes avec troubles chroniques des reins ou du foie, asthme grave ou troubles de la coagulation.
Il existe également des interactions avec d’autres médicaments. Veuillez communiquer à votre médecin si vous prenez d’autres médicaments régulièrement.
L’interruption volontaire de grossesse au moyens de médicaments exige un suivi médical pendant toute la durée de l’interruption.